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Le prix le plus bas comme référent

Les temps ont bien changé. La logique de consommation des Français aussi. Notamment leurs arbitrages de consommation.

Très longtemps, le référent prix était le haut de gamme du marché. Le consommateur français, face à une décision d’achat importante, regardait le haut de gamme et gérait sa contrainte budgétaire en renonçant à tel ou tel avantage ou plus produit pour que cela ‘entre dans son budget’. C’était hier.

Aujourd‘hui, ce comportement est révolu. C’est la logique inverse. Le consommateur a pour référent le prix le plus bas du marché.

Partant de ce prix, il gravit, ou non, les paliers de prix en évaluant à chaque fois si le différentiel se justifie, en analysant ses besoins de façon plus réaliste.

Si les avantages d’un produit plus cher ne lui apparaissent pas avec évidence, il se rabattra sans hésiter sur le produit le moins cher.

Conséquence? Le ‘plus’ d’un produit doit être non seulement tangible mais surtout facilement appréhendable par le consommateur, pour être convaincant.

Les comparateurs intelligents facilitent ce travail. Les notes et avis des clients entrent dans cette logique de recherche de justification par les clients des différentiels de prix.

Un verbatim : « Acheter plus intelligemment. C’est à dire, si payer plus cher permet d’avoir un meilleur service/qualité, j’achète, sinon je prends le moins cher. »

Image : Guide d’achat interactif de la FNAC.


Intervention de kp/am à l’ADETEM le 12 mars : ‘Savoir exploiter la richesse des données non structurées’

Pour faire émerger des enseignements nouveaux … il faut exploiter des données nouvelles.

Il est donc temps de s’attaquer aux données non-structurées.

Les données non-structurées regroupent toutes les formes d’expression libre que les publics (consommateurs, distributeurs, employés, citoyens, jeunes…) adressent aux marques (par voie d’enquête, par courrier, téléphone, mail), ou s’échangent entre eux, via les forums de discussion, les blogs, les réseaux sociaux, les plates-formes de conversation. Cette masse d’information représenterait déjà de 70 à 85% des données disponibles. Il s’agit là d’une information à haute valeur ajoutée.

L’enjeu : non seulement être capable de structurer cette information, de la re-quantifier, mais aussi et surtout être capable de l’analyser de façon extrêmement fine, sans en broyer le sens. Les expertises linguistiques et marketing combinées ont désormais fait leur preuves.

Où : BFI, Tour AREVA, 1 place Jean Millier (anciennement Place de la Coupole) / La Défense (Plan à télécharger)

Quand : Vendredi 12 mars 2010, de 12h30 à 13h45

Pour vous inscrire, c’est ici.


Interview Laurent Kollen – kp/am

Lille, Octobre 2009
A l’occasion du ‘Rendez Vous International VAD E-COMMERCE’, Laurent Kollen, invité par Beez sur le plateau TV d’Euratechnologies présente kp/am et évoque les derniers travaux d’étude consacrés à l’évolution des comportements de consommation.


Le comptoir des bloggers de la relation clients

Laurent Garnier de kp/am a participé un débat sur l’industrialisation de la Relation Client à l’occasion du 2° « Comptoir des Bloggers » de la Relation Clients, organisé par CherClient.tv, avec  Hervé Pépin pour son blog : Presque minuit, François Laurent Co-Président de l’Adetem pour ses blogs : Marketing is dead et Intelligence collective et Emmanuel Mignot de Teletech International, pour son blog Goodmorning client.


L’ère du non jetable ?

En ces temps de maîtrise des dépenses, les consommateurs sont contraints de repenser leurs modes de consommation. La crise ayant eu le mérite de révéler les absurdités de l’hyperconsommation, le « consommer moins », source de frustrations, se transforme en « consommer mieux ». On peut sublimer la frugalité (« le frugal chic » de Lagerfeld), ou bien lui donner du sens, c’est le « consommer mieux ».

Les marques qui intègrent cette nouvelle attitude seront mieux armées pour tirer leur épingle du jeu.

Orange, avec son programme « Seconde vie mobile », propose de reprendre notre ancien téléphone contre des bons de réduction substantiels sur le prochain. L’ancien entrera dans un nouveau cycle de vie (cf article « Seconde Vie Mobile »).

Signe des temps, « Nonjetable » est devenu une marque dans le secteur du mobilier et du design.

Une nouvelle façon de consommer, une nouvelle façon de vivre sa relation aux objets. La durabilité devient un argument plein de sens.

Un verbatim : « Je veux des produits qui durent !!!! »

non-jetableImage : Marque Nonjetable : http://www.nonjetable.com